DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

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(titres de publication, de périodique et noms de colloque inclus)
2014-11-24 - Colloque/Présentation - communication orale - Français - 1 page(s)

Vitry Véronique , Tosar François , Delaunois Fabienne , "Etude de l’initiation et de la formation de dépôts chimiques de nickel-bore sur divers substrats ferreux" in Matériaux 2014, Montpellier, France, 2014

  • Codes CREF : Chimie des surfaces et des interfaces (DI1327), Physique appliquée des surfaces (DI2723), Métallurgie non ferreuse (DI2312), Electrochimie hautes et basses températures (DI1326)
  • Unités de recherche UMONS : Métallurgie (F601)
  • Instituts UMONS : Institut de Recherche en Science et Ingénierie des Matériaux (Matériaux)
  • Centres UMONS : Ingénierie des matériaux (CRIM)

Abstract(s) :

(Français) Une des propriétés intéressantes des dépôts de nickel chimique est leur possibilité d’être déposés sur des substrats même non conducteurs. Néanmoins, le processus de dépôt est influencé, au moins dans ces premiers instants, par la nature du substrat, et cette influence sur le démarrage de la réaction de dépôt et sur la morphologie des dépôts formés et leurs propriétés reste méconnue. Afin de déterminer l’effet de la structure et de la composition des substrats ferreux sur les processus d’initiation et de croissance des dépôts de nickel chimique, divers substrats ont été immergés dans un bain de nickel-bore chimique utilisant le borohydrure de sodium comme réducteur pendant des temps variant de 5 secondes à 60 minutes, et l’évolution de la morphologie des revêtements formés a été étudiée par microscopie électronique à balayage. Les substrats utilisés ont été choisis afin de mettre en évidence l’effet de divers éléments d’addition sur l’initiation. Il s’agit d’un acier doux de type St 37, d’un acier dur à 0.7% de carbone et d’un acier à 9% de nickel. La durée du temps de latence avant qu’un dépôt soit détectable est très faible sur l’ensemble des substrats étudiés, mais des différences ont pu être observées, selon la composition chimique de l’acier utilisé. Une étude approfondie de l’évolution des épaisseurs et masses déposées a également permis de mettre évidence sur tous les substrats étudiés une période de ralentissement de la croissance du dépôt, quelques minutes après le début du processus.