DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

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(titres de publication, de périodique et noms de colloque inclus)
2021-01-26 - Colloque/Abstract - Français - 17 page(s)

De Lièvre Bruno , Temperman Gaëtan , Boumazguida Karim , "Se former en 2021 (Présentiel, Hybride, A distance, Comodal,...)" in Certificat Université, Mons, Belgique, 2021

  • Codes CREF : Technologie de l'éducation (DI4620), Pédagogie (DI4610)
  • Unités de recherche UMONS : Ingénierie Pédagogique et Numérique éducatif (P303)
  • Instituts UMONS : Institut de Recherche en Technologies de l’Information et Sciences de l’Informatique (InforTech), Institut de Recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociétaux et territoriaux (Soci&Ter)
Texte intégral :

Abstract(s) :

(Français) Diapo 1 Mesdames et messieurs, Bonjour à tous et à toutes, Merci d’être là mais surtout merci de votre parcours. Une étape qui vient à son terme. Soyez-en félicités car lors d’une proclamation, c’est bien mettre en valeur la réussite de chacun que nous sommes occupés à réaliser. Bravo à vous tous d’avoir cloturé ce parcours d’apprentissage. Et, si je m’adresse à vous aujourd’hui, c’est justement pour évoquer les modalités de ça parcours qui ont été particulières en 2020 avec le passage à la distance de la plupart des enseignements. La pandémie nous a posé des difficultés mais nous a aussi obligé à être créatifs, inventifs, imaginatifs… au bénéfice des apprenants. Que va-t-il rester de ces pratiques pédagogiques mises en oeuvre à distance ? Qu’allons-nous en garder ? Allons-nous prendre le temps de débriefer pour garder le meilleur de ce que nous en avons vécu ? Je voudrais en 5 points d’attention vous proposer qqn réflexions autour des pratiques d’enseignement à distance qui vont sans doute questionner nos manières d’envisager l’apprentissage en 2021…. Et plus tard  Diapo 2 Ces 5 points de mon exposé sont les suivants : De quoi parle-t-on quand on évoque l’e-learning, la formation à distance ou les cours en virtuels ;-) ? Peut-on à distance viser des objectifs de même niveau qu’en présentiel ? Vous imaginez bien que ma réponse sera « oui » Quelles tâches proposer à l’élève, l’étudiant ? Que peut-il réaliser en distanciel ? Que doit-on lui proposer pour un apprentissage efficace ? La question importante de l’évaluation à distance : est-elle possible ? Différente ? En quoi ? Et enfin conclure en insistant sur la formation des enseignants aux usages pédagogiques du numérique, sur l’accompagnement nécessaire qu’ils nécessitent et sur l’indispensable partage d’expérience à réaliser en matière de formation continue. Vous remarquerez que mes 5 points sont structurés selon la logique d’alignement pédagogique chère à John Biggs, professeur australien qui a enseigné dans les universités de Tasmanie, de Londres et de Hong Kong. On commence par définir ce dont on parle, on détermine les objectifs visés, on précise les activités pour atteindre les objectifs, la manière de les évaluer et on conclut enfin.   Diapo 3 Point 1 : définition. De quoi parle-t-on ? Tout d’abord, évoquons le contexte. La pandémie liée au virus Covid19 a bouleversé le paysage des pratiques pédagogiques : certains s’y sont adaptés, d’autres ont essayé, certains n’ont rien fait, beaucoup ont innové. De la salle de classe, de l’auditoire bruissant et bien rempli, nous avons dû pratiquer la distanciation sociale (en code orange : 1 siège sur deux avec masque) ou la comodalité à savoir gérer la moitié des étudiants en présentiel dans l’auditoire et l’autre moitié à distance derrière une bulle sans visage avec leurs initiales.. Compliqué, le passage à l’enseignement à distance…. Un défi… mais que beaucoup ont relevé.   Diapo 4 Certains pratiquent et connaissent l’EAD depuis longtemps… C’est une démarche dont l’origine se situe en 1728 lorsque Caleb Phillips, un professeur de sténographie, décide de publier une annonce dans la Gazette de Boston. Il avait pour ambition de former les étudiants qui ne savaient pas se déplacer jusqu'à Boston et ainsi étendre ses apprentissages en dehors de son cercle d’étudiants présents en cours. Cette annonce stipulait donc que tous les étudiants voulant bénéficier d’un cours privé de sténographie pourraient être aussi instruits que ses élèves de Boston en recevant chaque semaine de nouvelles leçons par courrier En 1948, grâce à la radio-télévision, après la Seconde Guerre mondiale, les médias, tels que la radio suivie par la télévision, vont accélérer la mise en place de la formation à distance. Suite au conflit mondial, il convient d’assurer la scolarité des enfants malades et des invalides de la guerre. C’est dans cette optique, qu’en 1948, l’Américain John Wilkinson va proposer des cours radiophoniques du niveau collège via la célèbre station National Broadcasting Company (NBC) En 1999, Internet révolutionne la formation à distance Blackboard, fondé à cette époque par Matthew Pittinsky et Michael Chasen, est un service proposant un “environnement d’apprentissage virtuel”). Afin de prétendre à ce titre, Blackboard englobe directement différents éléments permettant un apprentissage en ligne, à savoir : un système de messagerie et de tâches, des exercices, des examens en ligne relatifs à des contenus de cours, etc.. Aujourd’hui en 2021 (en février précisément), l’UMONS en est à proposer son deuxième MOOC officiel traitant des principes et méthodes pour analyser scientifiquement les dispositifs technopédagogiques   Diapo 5 Quand on évoque l’EAD, on l’oppose à l’enseignement en présence dont il est une des alternatives. En effet, tout le dispositif d’apprentissage peut être proposé sans rencontrer dans un même espace physique les étudiants - c’est du distanciel « pur » parce que les acteurs ne sont pas présents dans le même lieu physique… mais bien souvent, dans un contexte « normal » , hors pandémie, c’est à ds situations hybrides (nommées en anglais blended learning) que nous sommes plutôt habitués avec des activités se déroulant à distance comme la le lecture d’un chapitre du syllabus qui alternent avec d’autres activités en présence où des questions sont posées sur la chapitre, des idées sont discutées, des travaux de synthèse sont réalisés à plusieurs,… On optimise dans ce cas les avantages de la distance (le travail autonome, la concentration, la réduction des déplacements) avec ceux de la présence physique (la discussion, l’interaction, le travail collaboratif,…) Il s’agit donc ici de modalités alternatives   Diapo 6 Modalités alternatives contrairement à des modalités combinées où toutes les formes coexistent : l’activité en présentiel en auditoire, la même activité retransmise par un système vidéo en direct que l’étudiant peut suivre de là où il est et la modalité différée où ce qui a été filmé est accessible à l’étudiant quand il le souhaite une fois le cours terminé. Il s’agit dans ce cas d’une modalité intitulée comodale (ou Hy-Flex pour Hybrid - Flexible) bien documentée par Beatty, Brian de son prénom, de l’Université de San Francisco, et pour laquelle vous trouverez des explications de sa mise en application dans des universités canadiennes comme l’Université Laval à Québec ou plus proche de chez nous par l’équipe du Louvain Learning Lab de l’UCLouvain. Cette modalité offre à l’étudiant la possibilité lors de chaque séance de cours de choisir… la modalité qu’il souhaite (en direct : dans l’auditoire ou à distance ou en différé, via l’enregistrement..et il peut à chaque cours modifier son choix de modalités. Pour l’avoir qqn peu testée, cette modalité, très souple pour l’étudiant, demande une infrastructure technique irréprochable et la disponibilité d’une équipe technique en permanence… ainsi qu’une collaboration pédagogique avec des collègues pour suivre en même temps les étudiants en auditoire et ceux à distance… Donc à pratiquer dans des conditions optimum… sinon optez pour la distance complète… plus simple à gérer si l’enseignant est seul…  Diapo 7 Il existe aussi des modalités plus ouvertes qui ont l’avantage d’offrir des ressources et des cours de haut-niveau à tout un chacun sans limite d’accès… ce sont des cours ouverts… qui donc peuvent accueillir potentiellement un nombre infini de participants… 100, 500, 1 000 voire 100 000 personnes pour un seul cours… C’est ce qu’on nomme des MOOC pour Massive Open Online Course Ils ont été très populaires il y a 10 ans, cela décroit un peu mais le mérite de ces dispositifs est qu’ils offrent une ouverture à des formations de haut-niveau à un très grand nombre de participants même s’ils ne sont pas inscrits régulièrement dans l’établissement qui les conçoit. Depuis 5 ans, l’UMONS a accueilli dans son MOOC « L’innovation pédagogique dont vous êtes le héros » plus de 16 000 participants. Un deuxième MOOC de l’UMONS verra le jour en février 2021 fruit d’une collaboration avec l’université Mohamed 1er d’Oujda au Maroc et l’AUF   Diapo 8 Certains considèrent que la formation à distance ne permettrait pas d’atteindre le même niveau d’exigence qu’une formation en présentiel… Le problème n’est sans doute pas là. Car pour atteindre des objectifs de haut-niveau il faut concevoir des cours ayant cette ambition.. et donc en nous basant sur une taxonomie des objectifs cognitifs, une hiérarchisation des objectifs que l’on peut viser… définir qu’il s’agit de connaissances à acquérir (le niveau le plus bas dans la Taxonomie de Bloom revisité en 2001 par Anderson et ses collègues) est fort différent en termes d’exigences par rapport au fait de viser des activités d’applications (construire un objet 3 D à imprimer avec des paramètres tels et tels) ou des activités de Synthèse (comparer des articles évoquant les capacités d’imprimantes 3 D et recommander la meilleure pour un type de tâche) sont singulièrement des tâches de haut niveau qu’il faut avoir envisagé a priorI. Toute la difficulté de la conception des activités à distance est qu’il faut les anticiper et donc les expliciter… a priori… ce qui exige une grande rigueur et une forte anticipation…. Et oui, l’EAD ne s’improvise pas… La situation Covid a forcé certains d’entre nous à pratiquer de l’EAD dans l’Urgence… et donc sans ce temps important de préparation a priori les résultats peuvent s’avérer insatisfaisants. A retenir donc, L’EAD pour atteindre des objectifs de haut -niveau ne s’improvise pas et exige une préparation rigoureuse.   Diapo 9 Car Enseigner à distance ce n’est PAS que transmettre de l’information, ce n’est pas que donner des documents à lire et des exercices à réaliser, ce n’est pas que se filmer occupé à déclamer son cours sans public, c’est plus que donner à visionner une vidéo même de qualité. Enseigner à distance c’est organiser les activités de l’apprenant dans un scénario d’apprentissage (il doit lire un chapitre, en déposer 5 extraits qui mettent en avant des idées de l’auteur, se réunir ensuite avec d’autres étudiants et produire une synthèse collaborative des 5 idées phares communes à tous qu’ils pourraient appliquer dans leur contexte professionnel) C’est déterminer aussi le scénario d’encadrement à savoir comment l’élève, l’étudiant, l’apprenant est accompagné, quand est-ce qu’il a la possibilité de s’exprimer sur son ressenti, sur des contenus de cours, lors des activités de groupes,… comment créer une présence « à distance »… car distanciel ne signifie pas « absence »… l’absence se définit par un disponibilité nulle d’interactivité formelle ou informelle…. Certains sont absents… même présents dans l’auditoire..et a contrario des profs et des élèves sont bien présents et disponibles même dans des situations distancielles. Mais il faut prévoir ce temps, anticiper les outils et modalités qui permettent cette présence, la dire, la rendre possible…   Diapo 10 Un des aspects importants de l’EAD est de proposer des tâches, des activités à l’apprenant. Il arrive que dans une situation d’urgence comme celle que nous avons connue la seule interaction que nous soyons capable de créer est de portée limitée.. à savoir elle est unidirectionnelle, de l’enseignant vers l’étudiant : le prof qui expose son cours, avec ou sans support, la vidéo qu’on demande de regarder, le podcast qu’il faut écouter, le pdf qu’il faut lire… pas besoin d’être en ligne pour cela… cela peut se faire en autonomie si aucune interaction n’est prévue pour justifier, créer une présence en ligne qui ait du sens pour l’apprentissage. Donc dans l’urgence, why Not… mais pour un apprentissage efficace il faut engager l’élève cognitivement, le faire participer, l’impliquer… pour qu’il traite l’information et se l’approprie.   Diapo11 Il importe donc de créer une interactivité cognitive : c’est-à-dire qui permette à l’apprenant de traiter le contenu qu’il doit s’approprier, qui lui permette d’apprendre Cette interactivité cognitive peut prendre 3 formes : La première est une sollicitation de l’enseignant vers l’étudiant : en simple lui poser des questions… En auditoire, le « qui a une question ? » voit souvent une absence de réaction auquel l’enseignant répond, satisfait : « parfait, je suis ravi que mon cours soit si clair ;-) A distance, poser la même question aura les mêmes effets. Mais si l’enseignant utilise des systèmes de vote interactifs via des outils numériques comme Wooclap, Kahoot, Par Deck ou d’autres…, il pose sa question, tous les étudiants peuvent répondre gratuitement via smartphone ou ordinateur, les réponses du groupe s’affichent sur l’écran de tous… on peut analyser les bonnes et mauvaises réponses sans stigmatisation de qui a mal répondu, de nombreux types de questions sont possibles : QCM classique, réponse ouverte à écrire, appariement, définir une zone de réponse sur une image, etc.. Et là on a une vraie implication des étudiants qui se testent, reçoivent un feedback, que l’enseignant peut rendre formatif en fournissant de nouvelles explications…  Diapo 12 Un deuxième niveau d’interaction cognitive est celui où les étudiants interagissent entre eux. L’enseignant donne ses consignes : similaires ou différentes pour chaque groupe. Les étudiants sont regroupés dans l’espace numérique : ZOOM et TEAMS permettent de regrouper automatiquement des étudiants dans une salle pendant un temps donné…. Les étudiants élaborent un travail commun qu’ils déposent dans un espace visible par tous (genre Google docs, ou Slides)… Il y a des interactions entre eux, ils doivent discuter, argumenter, réaliser une tâche, atteindre un objectif dans un temps donné… Par exemple, vous leur présentez trois théories, trois modèles et ils doivent les critiquer tout en envisageant des exemples qui illustrent ces modèles ou théories… Le prof organise, les étudiants bossent, le prof synthétise dans un second temps…  Diapo 13 Un troisième (et dernier) niveau d’interactivité cognitive est le fait de demander aux étudiants de préparer une partie du cours. Vous leur assignez une thématique, un chapitre, une question,… avec des consignes précises de présentation (10 diapos - 15 min. Max), de structure (5 étapes) - un texte écrit associé etc… et ils présentent à leur pairs et à vous-mêmes, s’ensuivent des questions de la part de l’enseignant et des autres étudiants… l’ensemble fait partie du cours que vous complétez là où nécessaire.. Cela fonctionne très bien et crée beaucoup d’interactivité avec les étudiants ainsi qu’une réelle valorisation de leur présence…. (En ligne) Bien d’autres possibilités interactives existent bien entendu/ A l’enseignant de les mettre en place pour que l’étudiant se sente impliqué dans sa formation par une participation à celle-ci. En bref, les tâches de l’apprenant, les activités qu’il réalise sont essentielles pour l’apprentissage mais aussi pour créer de l’interactivité favorable au processus d’apprentissage.   Diapo 14 N’oublions pas les interactions sociales… les profs se plaignent du silence face à leurs écrans… les élèves d’être isolés et/ou déprimés… Que mettons-nous en place pour développer de la présence à distance ? Des moyens simples : Demander en début de séance comment ça va ? Via un petit formulaire si peur de la non réponse.. Quand un étudiant écrit dans la conversation, faire état de sa remarque, question en citant son prénom : Merci Adrien, de nous faire part de ton expérience Il existe des répertoires d’activités brise-glace adaptées spécialement à la distance. Je vous recommande celles du site profweb.ca pour de nombreux exemples pratiques Cela demande du temps, qu’il faut anticiper et qu’il faut prendre… pour développer ce contact humain à distance que est différent de celui en présence physique mais bien entendu indispensable à entretenir.   Diapo 15 Reste à évaluer. La grande crainte est la triche…. Ils vont tricher… Comme le dit Pierre Dillenbourg, professeur à L’EPFL de Lausanne et ancien de l’UMONS : « C’est la qualité des examens qui protège de la triche »… et la qualité des enseignements évidemment aussi rétorqueront certains avec justesse. Mais sans doute au-delà de tout ces citations, faut-il repenser l’évaluation distancielle comme l’évoque Perrin. Quelles nouvelles formes d’évaluation pouvons-nous envisager ? Il faut comme dans une situation professionnelle sans doute permettre à l’apprenant de montrer comment il applique des principes plutôt que de les citer, comment il recommande des solutions pour leur efficience plutôt que de simplement les calculer, comment élaborer des solutions plutôt que de répéter ce que l’enseignant a raconté… cela demande une nouvelle réflexion mais peut-être donne-t-elle plus de sens à l’évaluation. N’oublions toutefois pas de rendre le processus d’évaluation équitable en permettant à chaque étudiant d’être dans de bonnes conditions techniques, environnementales et cognitives pour réaliser l’épreuve examinatoire. C’est une réelle difficulté qu’il faut considérer comme principale).   Diapo 16 Pour conclure sur ces questions de l’enseignement à distance aujourd’hui et demain.. Trois réflexions encore : 1 - Il faut former aux usages pédagogiques du numérique - à la conception de cours en EAD et au suivi des étudiants pour rendre l’apprentissage efficace. La pandémie nous a montré nos lacunes en ce domaine mais aussi les avantages que cela peut procurer… y compris en dehors d’une pandémie ou une autre catastrophe - les outils numériques peuvent contribuer à la qualité des apprentissages. Je vous invite à lire à ce sujet les recommandations relatives aux compétences numériques dans l’’Education émises par l’Union européenne dans son document DIGCOMPEDU, accessible gratuitement en ligne 2 - Les enseignants sont des chercheurs, des expérimentateurs de nouvelles pratiques pédagogiques dans leur classe. Il faut leur accorder du crédit, valoriser l’innovation pédagogique, accepter que cela prenne du temps et que, parfois cela ne fonctionne pas aussi bien qu’attendu, et surtout accompagner les enseignants qui souhaitent mettre en place de nouvelles pratiques 3 - enfin : partager - partager - partager Créez des communautés via les réseaux… Je n’ai jamais autant appris en 10 ans que pendant toutes les années antérieures de ma carrière… via Twitter, Facebook, LinkedIn, Scoop It- Wakelet…. Bref… des espaces d’échanges que je recommande à chacun pour assurer sa veille pédagogique (une compétence indispensable à l’heure du numérique en éducation).. Vous stockez pour vous…et permettez aux autres de bénéficier de vos recherches…   Diapo 17 Voilà… nous arrivons au bout de ces informations de base sur ce chemin concernant l’EAD… passionnant et pleins d’enrichissement car imaginez ce qu’il en aurait été de notre système éducatif à l’ère d’avant le numérique…. Qu’auraient appris les élèves ? Comment les enseignants les auraient-ils accompagnés ? Toutefois, il reste encore du chemin à parcourir Car nous nous sommes tous rendu compte que d’assurer la continuité pédagogique (c’est-à-dire simplement enseigner comme on le pratiquait avant) n’est pas encore en aboutir à une réelle transformation pédagogique (où le présentiel est plus dynamique, où la flexibilité horaire ou organisationnelle est plus grande, où le sentiment d’efficacité personnel des enseignants et des étudiants est renforcé..au bénéfice d’un meilleur apprentissage). Vous serez, nouvellement diplômés et certifiés, des contributeurs de toute cette mouvance progressiste et passionnante. Merci de votre attention Beaucoup de succès dans vos entreprises… Et surtout… Portez-vous bien….