DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

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2014-01-16 - Colloque/Présentation - communication orale - Français - 0 page(s)

Bocquillon Marie , Demeuse Marc , Derobertmasure Antoine , "Etude comparative des programmes de français des réseaux catholique et de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour le premier degré de l’enseignement secondaire" in 26ème colloque de l'ADMEE Europe, Marrakech, Maroc, 2014

  • Codes CREF : Pédagogie comparée (DI4611), Politique de l'éducation (DI4415), Sociologie de l'éducation (DI4142), Pédagogie (DI4610)
  • Unités de recherche UMONS : Méthodologie et formation (P316), FPSE - Service du Doyen (P342)

Abstract(s) :

(Anglais) En Communauté française de Belgique (Fédération Wallonie-Bruxelles), on peut observer une grande diversité de programmes d’enseignement pour un même niveau d’études. En effet, le système éducatif est structuré en réseaux d’enseignement : les réseaux officiels (réseau de la Communauté française et réseau des villes et provinces) et les réseaux libres (libre confessionnel et libre non confessionnel). Bien qu’il existe un référentiel commun à tous ces réseaux (les socles de compétences, pour l’enseignement fondamental et le premier degré du secondaire, et les compétences terminales, pour les deuxième et troisième degrés du secondaire), chaque réseau est libre de développer son propre programme pour atteindre les exigences légales en vertu de la liberté d’enseignement inscrite dans la Constitution belge (Soetewey, Duroisin & Demeuse, 2011). Le but de cette étude est de comparer, dans une même unité de temps et d’espace, deux programmes de français du premier degré de l’enseignement secondaire (12-14 ans), à savoir celui du réseau libre confessionnel et celui du réseau de la Communauté française, et donc d’analyser les différences d’interprétation des socles de compétences qu’ont réalisées ces deux réseaux. Cet article réplique l’étude de Mangez (2004) à partir de la version actuelle du programme du réseau libre, remaniée pour faire face à certaines critiques. A partir d’un cadre théorique basé sur les travaux de Bernstein, Mangez (2004) et Hirtt (2005), les deux programmes ont été comparés sur la base de l’hypothèse suivante : le programme du réseau libre correspond davantage à une pédagogie invisible, alors que celui de la Communauté française correspond plus à une pédagogie visible. Pour ce faire, une analyse qualitative, basée sur la lecture approfondie des socles de compétences et des deux programmes, a été réalisée. Elle est complétée par une analyse de ces mêmes textes à l’aide du logiciel d’analyse de contenu Tropes.