DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

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2021-11-25 - Colloque/Présentation - poster - Français - 1 page(s)

Pierre Louise , Decarnoncle Morgane , Marlier Hélène, Coppée Frédérique , Juszczak Florian , Decleves Anne-Emilie , "Plateforme Rein-Santé : Focus sur la cellule tubulaire proximale" in Networking EpiCURA-UMONS, Baudour, Belgique, 2021

  • Codes CREF : Sciences biomédicales (DI3200), Physiologie générale (DI3220), Pathologies particulières (DI3370)
  • Unités de recherche UMONS : Biochimie métabolique et moléculaire (M122)
  • Instituts UMONS : Institut des Sciences et Technologies de la Santé (Santé)
Texte intégral :

Abstract(s) :

(Français) Au cours des dernières années, notre laboratoire s’est spécialisé dans l’étude des cellules tubulaires proximales (CTP) en utilisant et développant différents modèles expérimentaux in vitro, ex vivo et in vivo. Particulièrement, nous nous intéressons aux atteintes tubulaires dans le contexte de l’obésité. L'obésité est un problème majeur de santé publique qui touche ~30% de la population mondiale et constitue un facteur de risque majeur pour le développement de l'insuffisance rénale chronique (IRC). L'IRC induite par l’obésité se caractérise par différentes atteintes d’origine hémodynamiques, glomérulaires et tubulaires. Les altérations de la fonction tubulaire dans ce contexte sont encore peu décrites dans la littérature. Nous avons précédemment démontré que dans un contexte de lipotoxicité, les CTP présentent des accumulations ectopiques de lipides, des perturbations du flux autophagique et de la fonction mitochondriale. Notre objectif est dès lors de déterminer les facteurs clés impliqués dans la dysfonction de ces cellules grâce à deux projets de recherche en cours. Le premier projet est focalisé sur l’étude des perturbations du flux autophagique dans un contexte de lipotoxicité des CTP, ainsi que leur impact sur la physiologie de ces cellules. Le second s'intéresse au rôle des organokines dans le développement de l’IRC induite par l’obésité. Premièrement, un modèle in vitro de CTP primaires murines à récemment été développé et démontre que ces cellules présentent un phénotype similaire à leur phénotype in vivo. Ensuite, le modèle in vivo incluent des souris C57Bl6/J soumises à un régime riche en graisse pendant 20 semaines. Suite à cela, elles développent toutes les caractéristiques de l'obésité et de l'IRC. Nos travaux portent aussi bien sur des aspects fondamentaux de signalisation cellulaire que sur des aspects appliqués visant à comprendre les adaptations moléculaires de l’IRC. Les techniques utilisées associent génomique, bioénergétique, biologie moléculaire et physiopathologie. Dans ce contexte, la collaboration avec la médecine clinique est critique pour cibler les besoins des médecins afin d’acquérir une vision globale et intégrée des pathologies étudiées permettant la mise en évidence de nouveaux biomarqueurs ou cibles thérapeutiques.