DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

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2022-04-26 - Colloque/Présentation - poster - Français - page(s)

Bodart Madisson , Bruyninckx Marielle , Brieven Isabelle, "Améliorer le bien-être des danseurs valides et non valides par un enseignement adapté de la cyclodanse" in Huitième Journée scientifique du Pôle hainuyer, Marcinelle, Belgique, 2022

  • Codes CREF : Sociologie des loisirs, des arts et de la culture (DI4143), Santé éducation et bien-être (DI4352), Psychologie du sport et des activités physiques (DI425G)
  • Unités de recherche UMONS : Développement humain et traitement des données (P382)
  • Instituts UMONS : Institut de Recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociétaux et territoriaux (Soci&Ter)

Abstract(s) :

(Français) En Belgique, même si la Commission de danse inclusive a mis au point un brevet Adeps pour former les professeurs à la danse adaptée, un grand nombre d’entre eux manquent cruellement de formation en la matière (Guigou, 2010). En effet, chaque personne désireuse d’enseigner cette pratique peut le faire car le titre n’est actuellement pas reconnu officiellement. Pourtant, contrairement à l’enseignement de la danse traditionnelle, la cyclodanse demande de nombreuses adaptations de la part de l’enseignant (Psarolis, 2015). À travers cette recherche, nous nous intéressons à la pédagogie mise en place par les professeurs de danse inclusive afin de favoriser le bien-être des danseurs valides et non valides. Pour ce faire, nous utilisons plusieurs outils : un questionnaire anamnestique, une enquête d’opinion par questionnaire auto-administré et l’échelle d’efficacité professionnelle (Follenfant & Meyer, 2003). Nos résultats mettent en évidence que les enseignants utilisent différentes stratégies pour s’adapter à ce public spécifique et rencontrent des difficultés liées essentiellement à l’organisation pratique de leurs séances de cours (difficulté de trouver des locaux et du matériel adaptés ou encore manque de personnes valides pour accompagner les personnes porteuses d’un handicap). Cela est probablement dû au manque de reconnaissance du titre, ce qui atténue la visibilité de cette activité physique qui présente pourtant de nombreux bénéfices pour le bien-être des pratiquants (Guigou, 2010).