DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

Recherche transversale
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(titres de publication, de périodique et noms de colloque inclus)
2021-11-25 - Colloque/Présentation - poster - Français - 1 page(s)

Decarnoncle Morgane , Decroo Corentin , Coppée Frédérique , Tassin Alexandra , Tagliatti Vanessa , Villers Agnès , Colet Jean-Marie , Nonclercq Denis , Legrand Alexandre , Ris Laurence , Wattiez Ruddy , Decleves Anne-Emilie , "Développement d’une trousse de dosage d’organokines par spectrométrie de masse" in Networking EpiCURA-UMONS, Baudour, Belgique, 2021

  • Codes CREF : Sciences biomédicales (DI3200), Physiologie générale (DI3220), Métabolisme (DI3223)
  • Unités de recherche UMONS : Protéomie et Microbiologie (S828), Biochimie métabolique et moléculaire (M122)
  • Instituts UMONS : Institut des Sciences et Technologies de la Santé (Santé)
Texte intégral :

Abstract(s) :

(Français) Lors d’une prise en charge thérapeutique, l’identification de marqueurs biologiques permettant un meilleur diagnostic ainsi qu’une caractérisation évolutive du patient est essentielle. A cet égard, les organokines occupent une place importante car elles sont considérées comme des médiateurs moléculaires de la communication (cross-talk) inter-organes. Nous développons actuellement une méthode de quantification multiplexe de ces organokines. Cette recherche s’inscrit dans une des thématiques phares de l’Institut de Recherche Santé de l’UMONS et résulte d’une collaboration entre 6 services de l’Institut dans le domaine de la biomédecine intégrative. L’identification d’altérations du cross-talk inter-organes vise au développement futur de nouvelles stratégies thérapeutiques dans différents contextes pathologiques. Les organokines sont produites à partir de divers organes tels le tissu adipeux (adipokines), les muscles striés squelettiques (myokines), le foie (hépatokines), ou encore le cerveau (neurokines). Chacune de ces molécules est relarguée dans la circulation sanguine et agit ensuite à distance au niveau d’autres tissus et organes, jouant un rôle essentiel dans la coordination et le maintien de l’homéostasie, notamment métabolique. Il est aujourd’hui reconnu qu’une production ainsi qu’une libération excessive et inappropriée de ces organokines participe au développement et à la progression de pathologies comme l’obésité, le diabète de type 2 et les maladies cardiovasculaires. Actuellement, les organokines sont dosées individuellement par l’utilisation de tests ELISA ou RIA. Ces approches, non seulement coûteuses, n’existent pas pour toutes les organokines d’intérêt. Dans ce contexte, la spectrométrie de masse, approche très sensible, permet la quantification simultanée de nombreuses protéines dans différentes matrices biologiques dont le sérum ou le plasma. Ce projet implique une approche translationnelle directement en lien avec la clinique. Cette approche permettra d’acquérir une vision globale et intégrée des mécanismes de communication inter-organes impliqués dans les pathologies étudiées et de développer ainsi des stratégies thérapeutiques innovantes.