DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

Recherche transversale
Rechercher
(titres de publication, de périodique et noms de colloque inclus)
2018-11-29 - Colloque/Présentation - communication orale - Français - 0 page(s)

Kandana Arachchige Kendra , Simoes Loureiro Isabelle , Blekic Wivine , Rossignol Mandy , Lefebvre Laurent , "Le rôle de la mémoire de travail verbale dans l'intégration geste/parole: étude de la validation de paires de vidéos de gestes iconiques." in Groupe de contact "Psycholinguistique & Neurolinguistique., Mons, Belgique, 2018

  • Codes CREF : Psychopathologie (DI3513), Neurosciences cognitives (DI4296), Sciences cognitives (DI4290), Psychologie cognitive (DI4211)
  • Unités de recherche UMONS : Psychologie cognitive et Neuropsychologie (P325)
  • Instituts UMONS : Institut de recherche en sciences et technologies du langage (Langage), Institut des Sciences et Technologies de la Santé (Santé)
  • Centres UMONS : Centre de recherche interdisciplinaire en Psychophysiologie et Electrophysiologie de la cognition (CIPsE), Mind & Health (CREMH)
Texte intégral :

Abstract(s) :

(Français) Les gestes constituent une part importante de la communication non verbale. Parmi eux, les gestes iconiques véhiculent une information sémantiquement et formellement liée au message verbal émis. La compréhension des processus impliqués dans l’intégration geste/parole est un champ de recherche récent. De part leur lien sémantique avec le message verbal, l’hypothèse d’une implication de la mémoire de travail verbale (MdT-v) a été émise (Wu & Coulson, 2007 ; Kandana Arachchige., et al., 2018). Cependant, une relation entre la charge en MdT-v et l’intégration geste/parole n’a pu être mise en évidence. Afin d’évaluer le rôle de la MdT-v dans l’intégration geste/parole, des vidéos associant gestes et sons ont été créées. Elles serviront à évaluer le traitement de la sémantique des gestes iconiques. Les études précédentes ayant été réalisés auprès d’une population anglophone, une validation des vidéos/sons a été réalisée auprès de 49 participants francophones (13 hommes ; Mâge = 23,70 ; SD = 2,741). Les participants devaient juger de la congruence et incongruence sémantique de chaque paire sur une échelle de Likert allant de 1 (incongruent) à 5 (congruent). Chaque vidéo était accompagnée d’un son transmettant soit la même information (congruent) que le geste présenté (ex. une personne mimant l’action de casser et le son « casser ») soit une information contradictoire (incongruent ; ex. « touiller »). Les résultats préliminaires nous permettent de garder 16 paires d’items, les vidéos congruentes ayant été jugées congruentes avec une moyenne de 4,45/5 et incongruentes avec une moyenne de 1,16/5.