DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

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2019-10-15 - Colloque/Présentation - poster - Français - 1 page(s)

Ronneau Robin , Su Bao-Lian, Wang Li, Gérin Stéphanie, Calvo Sébastien, Weck Klara, Hantson Anne-Lise , Thomas Diane , "Production de molécules à haute valeur ajoutée en photobioréacteurs (PBR) à l'aide de microalgues encapsulées dans un matériau hybride (projet VALOALGUE*)" in 17ème Congrès de la Société Française de Génie des Procédés, Nantes, France, 2019

  • Codes CREF : Résistance des matériaux (DI2112), Biochimie (DI3112), Biotechnologie (DI3800), Chimie des polymères de synthèse (DI131C), Chimie analytique (DI1314), Chimie organique (DI1313), Génie chimique (DI2721), Biologie (DI3100), Chimie (DI1300), Déformation, rupture matériaux (DI2113)
  • Unités de recherche UMONS : Chimie et Biochimie appliquées (F504)
  • Instituts UMONS : Institut de Recherche en Science et Ingénierie des Matériaux (Matériaux), Institut des Biosciences (Biosciences)
  • Centres UMONS : Biosys (BIOSYS)
Texte intégral :

Abstract(s) :

(Français) RÉSUMÉ Actuellement, les microalgues font l’objet de nombreuses recherches scientifiques, du fait de leur capacité à produire en quantités intéressantes des métabolites d’intérêt comme des lipides ou des saccharides. La culture en masse de microalgues, et la récupération de leurs métabolites devrait donc permettre la production de molécules biosourcées intéressantes technologiquement (bioéthanol, biodiesel,…). De plus, les microalgues sont capables de produire en petite quantité, naturellement ou par manipulation génétique, des molécules à très haute valeur ajoutée. Chlamydomonas reinhardtii est considérée comme un modèle pour ce type de recherches. En effet, cette microalgue d’eau douce peut être modifiée génétiquement afin qu’elle produise et excrète dans son milieu des molécules d’intérêt comme des protéines recombinantes. Le projet Valoalgue s’axe sur ce type de métabolites dits de haute valeur ajoutée. Cependant, étant donné la taille des microalgues, la récupération de ces molécules présentes dans le milieu de culture n’est pas réalisable en culture libre sans interrompre la culture, car cela demanderait des étapes de centrifugation et/ou de filtration. L’encapsulation des cellules dans un matériau poreux, formant ainsi des photobioréacteurs « biphasiques », devrait permettre à la fois la diffusion des métabolites entre les deux phases et le maintien des microalgues dans la phase solide. La récupération des métabolites présents dans la phase liquide devrait ainsi être mise en œuvre facilement. Dans ce projet, Chlamydomonas reinhardtii a été modifiée afin de produire de la Gaussia luciférase [1][2], une protéine recombinante ayant la particularité d’émettre de la lumière en présence de son substrat (la coelenterazine) (Fig. 1). Cette protéine ne représente actuellement pas un intérêt commercial particulier, mais a été choisie pour sa capacité à être détectée et quantifiée par ses propriétés bioluminescentes. Après avoir prouvé l’efficacité du concept, d’autres protéines recombinantes plus intéressantes et à haute valeur ajoutée ainsi pourront être étudiées. Le choix du matériau poreux est l’un des challenges de ce projet car il se doit rencontrer plusieurs critères : être biocompatible, avoir de bonnes propriétés de résistance mécanique, permettre la diffusion des nutriments et des métabolites excrétés, laisser passer la lumière,… Des billes d’alginate ou d’un mélange d’alginate/titane sont actuellement à l’étude et semblent prometteuses pour la mise en œuvre du projet (Fig. 2). *VALOALGUE fait partie du projet global « Algae Factory », financé par le FEDER MOTS-CLÉS DU THÈME Bioréacteurs, biotechnologies blanches, bioprocédés MOTS-CLÉS LIBRES Gaussia luciferase, Chlamydomonas reinhardtii, microalgues, photobioréacteur, encapsulation


Mots-clés :
  • (Français) photobioréacteur
  • (Français) Gaussia Luciferase
  • (Français) encapsulation
  • (Français) Chlamydomonas reinhardtii
  • (Français) microalgues