DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

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2010-11-17 - Colloque/Présentation - poster - Français - 1 page(s)

Massart Amaury, Hantson Anne-Lise , "Composition du milieu de culture de la microalgue « Chlorella Vulgaris » dans le but de concilier un taux de croissance élevé et une forte accumulation de lipides pour la production de biodiesel" in Adebiotech, Romainville, France, 2010

  • Codes CREF : Bio-énergétique (DI311B), Biotechnologie (DI3800)
  • Unités de recherche UMONS : Chimie et Biochimie appliquées (F504)
  • Centres UMONS : Biosys (BIOSYS)

Abstract(s) :

(Français) L’épuisement des réserves pétrolières combiné à la contribution des énergies fossiles dans l’augmentation du dioxyde de carbone atmosphérique ont permis le développement de carburants alternatifs, renouvelables et ayant un bilan carbone nul. Un axe de recherche prometteur est la production de biodiesel à partir de triglycérides microalgaux. Les microalgues sont des micro-organismes photosynthétiques apparus il y a plus de deux milliards d’années. Ces dernières utilisent la lumière du soleil comme source d’énergie pour capturer le dioxyde de carbone. Une partie du carbone assimilé est converti en triglycérides, la matière première pour la production de biodiesel. Une souche potentiellement intéressante pour produire du biodiesel d’origine algal doit satisfaire à deux propriétés importantes : un taux de croissance élevé et un contenu lipidique intracellulaire significatif. Sur base de ces critères, la micro-algue « Chlorella vulgaris (UTEX 396) » a été choisie pour cette étude. D’après la littérature, cette souche a un temps de dédoublement cellulaire moyen inférieur à 6 heures et une fraction lipidique variant de 14 à 22 % selon les conditions de culture. L’objectif de cette étude est de déterminer, au moyen de plans d’expériences, la meilleure source azotée à introduire dans le milieu de culture parmi trois formes (ammonium, nitrate et urée) ainsi que la concentration optimale en fer (introduit sous forme d’EDTA ferrique) pour maximiser le taux de croissance et le contenu lipidique. Pour chaque culture, deux réponses vont être analysées : la croissance de la biomasse microalgale par spectrophotométrie visible à 680 nm et le contenu lipidique des microalgues par spectroscopie de fluorescence. Cette technique permet de quantifier les triglycérides microalgaux à l’aide d’un colorant soluble dans les lipides : le Rouge du Nil qui rend les vésicules lipidiques fluorescentes. L’analyse des résultats du plan d’expériences déterminera les conditions menant à une croissance rapide couplée à un contenu lipidique important.