DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

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2016-02-28 - Article/Dans un journal avec peer-review - Français - 8 page(s)

Bashige V., Manya H., Ntabaza-Ndage V., Numbi Ilunga E., Bakari A, Kalonda Mutombo E., Kahumba Byanga J., Okusa Ndjolo Philippe , Duez Pierre , Lumbu Simbi J.-B., "Étude ethnobotanique, biologique et chimique de plantes réputées anticariogènes à Lubumbashi – RD Congo" in Phytothérapie, 1-8, DOI: 10.1007/s10298-015-1004-5

  • Edition : Éditions Lavoisier (France)
  • Codes CREF : Chimie analytique (DI1314), Pharmacognosie (DI3410), Sciences pharmaceutiques (DI3400)
  • Unités de recherche UMONS : Chimie thérapeutique et Pharmacognosie (M136)
  • Instituts UMONS : Institut des Sciences et Technologies de la Santé (Santé)
Texte intégral :

Abstract(s) :

(Français) Une étude ethnobotanique, biologique et chimique a été effectuée à Lubumbashi de mars à juin 2013 en vue de recenser des plantes réputées anticariogènes, évaluer leur activitéantibactérienneet y rechercher des substancesbioactives. 33 personnes ressources (âge moyen 47,3 [extrêmes : 31-66] ans) ont permis de recenser 14 plantes appartenant à 11 familles dominées par les Fabaceae (21,4 %). Des diverses parties employées, les racines et les feuilles sont les plus fréquentes (28,6 %). Le bain de bouche à 51,1% est le plus sollicité des modes d’administration. Ces plantes sont aussi utilisées pour 15 autres fins thérapeutiques. Les extraits des feuilles d’Anisophyllea pomifera ont présenté l’activité la plus intéressante (CMI : 31,25 μg/ml ; CMB : 62,5 μg/ml) sur Streptococcus mutans et sur Lactobacillus acidophillus (CMI : 62,5 μg/ml ; CMB : 125 μg/ml). Des alcaloïdes, des saponines, des stéroïdes et des tannins ont été identifiés dans la même plante. Ces résultats pourraient justifier certains usages traditionnels d’A. pomifera et suscitent la poursuite des travaux en vue de l’isolement des molécules bioactives.