DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

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2017-10-20 - Colloque/Présentation - poster - Français - 1 page(s)

Simoes Loureiro Isabelle , Bourgeois-Marcotte Josiane, Monetta Laura, Lefebvre Laurent , "Présentation de l'ECMN, l'échelle de communication fonctionnelle globales pour patients atteints de maladies neurodégénératives." in 20èmes Journées d'automne de la SBGG, Liège, 20 et 21 octobre 2017, Belgique

  • Codes CREF : Psychopathologie (DI3513), Neurosciences cognitives (DI4296), Sciences cognitives (DI4290), Psychologie cognitive (DI4211)
  • Unités de recherche UMONS : Psychologie cognitive et Neuropsychologie (P325)
  • Instituts UMONS : Institut de recherche en sciences et technologies du langage (Langage), Institut des Sciences et Technologies de la Santé (Santé)
  • Centres UMONS : Centre de Recherche UMONS-Ambroise Paré (UMHAP), Mind & Health (CREMH)
Texte intégral :

Abstract(s) :

(Français) Présentation de l’ECMN, l’échelle de communication fonctionnelle globale pour patients atteints de maladies neurodégénératives Isabelle SIMOES LOUREIRO*, Josiane BOURGEOIS-MARCOTTE**, Laura MONETTA**, & Laurent Lefebvre* *Service de Psychologie Cognitive et Neuropsychologie, Institut des Sciences et Technologies de la Santé, Université de Mons ** Université Laval, Centre de recherche de l’Institut en Santé Mentale de Québec Correspondance : Isabelle Simoes Loureiro, Service de Psychologie Cognitive et Neuropsychologie, Université de Mons (UMONS), Place du Parc, 18, 7000, Mons. Email : isabelle.simoesloureiro@umons.ac.be Dans les pathologies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer (MA), des troubles du langage peuvent s’installer progressivement et conduire à des difficultés importantes de communication. Toutefois, si certains canaux d’expression subissent un déclin précoce (e.g. l’expression verbale dans la MA), d’autres peuvent résister plus longtemps au déclin (e.g. les gestes, les postures, le contact visuel ou encore les expressions faciales dans la MA) (Schiaratura, 2008). Un enjeu majeur pour les aidants consiste dès lors à identifier les stratégies de communication les mieux adaptées au profil de chaque personne. A ce jour, il n’existe toutefois pas d’outil permettant de déterminer les capacités communicatives résiduelles des patients atteints de maladies neurodégénératives. L’objectif de notre étude est de proposer un outil rapide et écologique pour répondre à cet état de carence. Nous avons dès lors développé une échelle de communication fonctionnelle globale pour patients atteints de maladies neurodégénératives : l’ECMN. L’outil comprend deux grilles complémentaires. La première est relative à l’évaluation des compétences communicationnelles. Elle permet de tester les compétences de production, de reconnaissance et de compréhension d’actes langagiers oraux, écrits et gestuels, à des degrés de complexité variables au travers d’épreuves très courtes. La seconde grille permet une analyse qualitative de la communication verbale et non-verbale par l’hétéro-évaluation des compétences communicationnelles du patient. Le développement de l’outil a nécessité une étape de validation ayant mis en évidence de bons indices psychométriques concernant la validité de contenu (menée auprès de contenu six experts) et la validité de critère (menée auprès de six néophytes). Des données relatives à la fidélité inter-juge sont également en cours d’acquisition et seront présentées lors de la communication. En conclusion, l’ECMN est un nouvel outil répondant à un besoin clinique important. Il permet aux cliniciens de mettre en évidence le profil communicationnel de personnes atteintes de maladies neurodégénératives à un stade avancé afin d’adapter les moyens de communication.