DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

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2020-02-27 - Colloque/Abstract - Français - page(s)

Herreman Sylvie, Swiderski Laura, Debauque Manon, Bodart Madisson , "Aménagement d’une cour de récréation en vue d’augmenter le temps d’engagement moteur durant les temps de pauses des enfants" in 11e Biennale de l’ARIS, Liège, Belgique, 2020

  • Codes CREF : Santé éducation et bien-être (DI4352), Psychologie du sport et des activités physiques (DI425G)

Abstract(s) :

(Français) Introduction et objectifs de la pratique exemplative Selon Wijtzes et al. (2016), le niveau d’activité physique des enfants belges est faible. Ainsi, dès l’âge de 5 ans, ils n’atteignent pas les recommandations de l’OMS (2010) en la matière. Une des dernières enquêtes réalisées en Belgique précise d’ailleurs que seulement 7% des enfants de 6 à 9 ans et 2% des adolescents de 10 à 17 ans les atteignent (Bel et al., 2016). L’école constitue un des lieux où l’on peut éduquer l’enfant à adopter un mode de vie sain et actif. Il est donc nécessaire d’y agir (Horler et al., 2010). Description de la pratique exemplative et de la collecte des informations Notre projet est mené au sein du Consortium « Activités physiques, bien-être et santé » (C7) mis en place dans le cadre du Pacte pour un Enseignement d’Excellence (FWB, 2017). Il poursuit un objectif d’aménagement de cour de récréation en vue d’améliorer les comportements actifs durant les temps de pause. Le protocole expérimental comporte trois étapes : (1) Une analyse des besoins, en termes d’aménagement de cour, menée auprès des enseignants et enfants de l’école (questionnaires et entretiens collectifs) ; (2) La mise en place d’un dispositif pédagogique dans la cour (malle et zones de jeux) ; (3) L’évaluation de l’efficacité du dispositif (observation du temps d’activité avant et après). Une cour témoin nous a également permis de nuancer les résultats obtenus. Constats et implications Le temps d’activité physique des élèves de la cour expérimentale n’a que très peu augmenté et concerne principalement les garçons de notre échantillon. Nous constatons une diminution du temps d’engagement moteur des filles après la mise en place du dispositif. Ajoutons que les élèves de 4ème et 6ème années semblent globalement plus actifs que ceux de 1ère et 3ème années. L’analyse des besoins de ces populations spécifiques débuche sur une adaptation de la malle pédagogique mise à disposition des enfants.