DI-UMONS : Dépôt institutionnel de l’université de Mons

Recherche transversale
Rechercher
(titres de publication, de périodique et noms de colloque inclus)
2020-02-28 - Colloque/Abstract - Français - page(s)

Herreman Sylvie, Bodart Madisson , "Mise en place d’un dispositif pédagogique visant l’amélioration du temps d’activité des enfants dans la cour de récréation" in 11e Biennale de l’ARIS, Liège, Belgique, 2020

  • Codes CREF : Santé éducation et bien-être (DI4352), Psychologie du sport et des activités physiques (DI425G)

Abstract(s) :

(Français) Introduction et objectifs L’école joue un rôle important dans la promotion de l’activité physique en offrant « des possibilités aux enfants et aux jeunes d’être actifs avant, pendant, et après l'école » (Wijtzes et al., 2016). Le professeur d’éducation physique y est considéré comme la pierre angulaire de la promotion de l’activité physique (Tappe & Burgeson, 2004). Il intervient dans différents domaines, notamment en aménageant le milieu de vie et l’environnement de l’enfant au sein de l’école (Snyers et al., 2014). Les moments passés dans la cour sont considérés comme des instants précieux pour favoriser la mise en activité des enfants (Brockman et al., 2010). Cette communication analyse un dispositif pédagogique implanté dans une cour en vue de rendre les récréations plus actives. Méthodologie La recherche menée est de type quasi-expérimental. Une enquête par questionnaires (enseignants) et des entretiens (enfants) ont été menés afin de mettre en place une malle pédagogique, d’aménager différentes zones dans la cour et de dresser trois profils d’activité. Des observations pré et post-tests ont été réalisées afin d’évaluer l’influence du dispositif sur des enfants aux profils distincts. Résultats et discussion Il existe trois profils de comportement extrascolaire des enfants. Aucun lien ne semble exister entre ceux-ci et le temps d’activité dans la cour. Une différence apparaît toutefois selon le sexe. À l’issue de l’expérimentation, nous constatons une réduction des comportements « peu actifs », un renforcement des comportements « très actifs » et une satisfaction générale à l’égard du dispositif. Conclusions et perspectives Cette étude met en avant une augmentation de la mise en activité des enfants peu actifs, ce qui est encourageant. Cependant, un temps d’expérimentation allongé nous permettrait de confirmer, ou non, ces premiers constats. Un affinement des techniques de récoltes de données pourrait également nous permettre d’obtenir des informations plus précises.